Santé Montréal

VPH

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Description

Le virus du papillome humain (VPH) est l’un des virus les plus répandus dans le monde. De 70 à 80 % de la population en sera infectée au cours de sa vie. C’est l’infection transmissible sexuellement la plus fréquente;
 
Il existe près d’une centaine de types (ou sortes) de VPH susceptibles d’infecter différentes parties du corps. On peut être infecté par plus d’un type de VPH en même temps et plus d’une fois au cours de sa vie.

Le VPH est la cause de presque 100 % des cancers du col de l’utérus et peut aussi causer des verrues anales et génitales.

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Symptômes

La plupart du temps, la personne infectée par le VPH ne présente aucun symptôme, aucune lésion, et peut transmettre le virus sans le savoir. Certains types de VPH provoquent l’apparition de verrues anales et génitales (aussi appelées condylomes) qui s’avèrent plutôt désagréables et embarrassantes et qui peuvent nécessiter des traitements douloureux et plusieurs consultations médicales. Chez la plupart des personnes, l’infection disparaît d’elle-même avec le temps.

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Quand consulter

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Complications

  • Dans certains cas, l’infection peut persister plusieurs mois ou plusieurs années. Cela se produit surtout avec les types 16 et 18 du VPH, qui peuvent infecter les cellules du col de l’utérus et entraîner des lésions précancéreuses
  • Au Québec, environ 68 000 femmes devront se faire traiter chaque année par un spécialiste à cause d’une anomalie détectée au test de dépistage du cancer du col de l’utérus (test de Pap). Lorsqu’elles ne sont pas détectées, les lésions précancéreuses peuvent devenir cancéreuses après plusieurs années. Les types 16 et 18 du VPH sont la cause de 70 % des cancers du col de l’utérus.
  • Au Québec, chaque année, environ 325 femmes apprennent qu’elles ont un cancer du col de l’utérus, et 80 femmes en meurent. D’autres formes de cancer sont liées au VPH, mais sont plus rares au Québec
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Protection et prévention

Comment peut-on éviter le VPH et ses complications ?

  • Par la vaccination : afin de prévenir les types de VPH associés au cancer du col de l’utérus et aux verrues génitales. En savoir plus sur le vaccin - VPH.
  • Par le test de dépistage (test de Pap) : afin de détecter les cellules anormales du col de l’utérus.
  • Par la réduction du nombre de partenaires : plus le nombre de partenaires sexuels est élevé, plus le risque de contracter le VPH est lui aussi élevé.
  • Le condom permet de diminuer le risque de transmission du VPH et doit être utilisé pour toute activité sexuelle. Toutefois, comme il ne couvre pas la peau autour des organes génitaux, la transmission de l’infection par le VPH demeure possible.

Pour en apprendre davantage sur le programme de vaccination
Écoutez la capsule audio développée par la Direction de santé publique de l'Agence de la santé et des services sociaux de Montréal, disponible en 7 langues :

Consultez le Portail Santé mieux-être

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Facteur de risques

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Aide et ressources

  • Consultez votre médecin de famille ou visitez une clinique sans rendez-vous
  • Consultez votre CLSC
  • Consultez votre gynécologue si vous en avez un/e
  • Consultez le site www.infovph.ca
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Traitements

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Personnes à risques

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Éditée par : Santé publique.
Dernière mise à jour le : 2015.05.22